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Samedi, 01 Juin 2013 10:09 |
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Egyptienne utilisant le pendule pour localiser une source ou une nappe d'eau. Ce système séculaire est encore employé de nos jours dans notre région et à travers le monde !
La plus vieille mention qui est été trouvée pour l'utilisation de la baguette ou du pendule se trouve dans un livre chinois, le Chou-King, recueil de documents de la plus haute Antiquité chinoise. Il concerne YU, empereur de la dynastie des Hsia, qui régna de 2202 à 2197 avant notre ère. Empereur et sourcier célèbre pour sa science de détection des sources, des gisements miniers et même trouver des objets cachés. Les talents de sourcier étaient une condition primordiale pour accéder à la fonction suprême. Cet art s'est conservé en Chine où personne ne ferait construire une maison, creuser un puits, une tranchée ou une tombe sans consulter un maître en Fen-Shui, utilisant baguette, pendule ou boussole. Fen-Shui signifie littéralement étude du vent et de l'eau.
Quelques siècles plus tard Moïse est mentionné. Il est certain qu'il utilisa le pouvoir radiesthésiste pour découvrir l'eau lorsqu'il frappa le rocher et en fit jaillir une source. Toutefois une différence importante est établie. Chez les Hébreux, il ne pouvait être mauvais d'imiter Moïse en utilisant une baguette d'amandier pour trouver une source, mais il n'en était pas de même pour connaître l'avenir : il était formellement interdit de solliciter la baguette dans ce but !
Lors de la fondation de Rome vers 752 à 753 avant notre ère un auguste étrusque accompagne Romulus sur une des collines de la région pour délimiter la zone sur laquelle devait être établie la nouvelle ville. D'après les recoupements, cette baguette se tenait comme un pistolet et tournait horizontalement comme certains sourciers l'utilisent de nos jours. Toujours chez les Romains, au temps de l'empereur Valens, on voit des conspirateurs interroger des pendules pour savoir qui lui succéderait.
Au IVème siècle de notre ère un médecin de la région de Bordeaux, Marcellus, parle du pendule dans un registre de recettes pharmaceutiques.
Au Vème, Cassuodore, célèbre sourcier, décèle la position de l'ennemi dans les champs de bataille et fut, en raison de ses connaissances très particulières, le conseiller de Théodoric, rois de Goths.
Dicton français
En juin trop de pluie, le jardinier s'ennuie.
У "Організація угідь і сівозмін. Впорядкування території сівозмін"них отсутствует творческое начало. Конь обозного возчика Иосифа Бонга, состоявшего при "Організація, нормування та оплата праці на виробництві продукції садівництва"императорском третьем санитарном обозном "Організація, нормування та оплата праці на вирощуванні зернових культур"эскадроне, был убит разрывным снарядом. Зеб "Організація, нормування та оплата праці на вирощуванні картоплі"Стумп родился и вырос в штате Кентукки и "Організація, нормування та оплата праці на вирощуванні кормів"провел свою молодость среди "Організація, планування та шляхи збільшення виробництва озимих зернових"девственных лесов нижней Миссисипи, занимаясь исключительно охотой. Чуть позднее явная "Органічні добрива на основі відходів тваринництва та птахівництва"грубость с "Органы пищеварения животных. Строение черепа"нашей стороны стоили нам пятьдесят ярдов. В Уманак я вылетел за "Орендна плата за землю і майно"вами, а "Орендні відносини в сільському господарстві України. Проблеми і перспективи розвитку"наградные все-таки выплатили. И тогда надо будет отомстить за зверское убийство двоих, а не одного. |
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Jeudi, 02 Mai 2013 18:00 |
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A la pointe du jour, les hommes du 101ème Régiment du Génie s'apprêtent à traverser le Rhin pour établir une tête de pont sur la rive droite. Photo de 1945.
Epuisée par 5 années terribles de guerre sur son territoire, la France est enfin libérée. La Wehrmacht a reculé outre-Rhin. En dépit de sa retraite précipitée, de ses énormes pertes en hommes et matériel, elle représente encore une force importante. Blessée, elle temporise pour se refaire une santé. Les Alliés sont résolus à l’anéantir en portant la guerre au cœur même du Reich afin d’obtenir sa capitulation sans conditions.
La France participe à la campagne d’Allemagne car sa place est aux côtés de ceux qui l’ont aidée à retrouver ses frontières.
Le Rhin, fleuve frontière, est le dernier gros obstacle pour envahir l’Allemagne. Le temps presse, car, au nord de la 1ère Armée française, la droite de la VIIIème Armée américaine a déclenché son offensive et passe le Rhin le 26 mars 1945. Tant pour des raisons d’intérêt national que pour couvrir le flanc de l’Armée américaine, la 1ère Armée française doit franchir le fleuve sans plus attendre. Le Général De Gaulle et le Général De Lattre, d’un commun accord, décident de brusquer l’opération. Une décision audacieuse car les délais sont extrêmement courts. Et un hiver exceptionnellement rigoureux complique la situation.
Le 31 mars, peu avant le lever du jour, avec quelques embarcations légères les forces françaises franchissent le Rhin et prennent pied sur l’autre rive. A l’est de Spire, un bataillon du 3ème Régiment de Tirailleurs algériens progresse de quelques kilomètres de l’autre côté du fleuve. Au nord-est une première vague du 4ème Régiment de Tirailleurs marocains passe également par surprise.
Mais l’ennemi réagit violemment, retarde le 151ème Régiment d’Infanterie jusqu’en début d’après-midi. Le temps nécessaire pour que l’artillerie neutralise les casemates allemandes. A la tombée du jour, 4 bataillons ont pris pied sur la rive droite du Rhin. Les deux petites têtes de pont sont réunies. De là partira l’offensive qui brisera les défenses ennemies L’armée française se fraie un chemin au prix d’efforts opiniâtres. Après un bombardement aérien intensif, les villes allemandes sont prises les unes après les autres. En même temps, débordant et culbutant le barrage de Rastadt, elles se précipitent en direction de Kehl pour dégager Strasbourg. Le 15 avril Kehl est pris et la capitale alsacienne est mise à l’abri de toute menace.
Moment décisif : le pont rétabli à Kehl, c’est une large porte qui donne à l’offensive des Alliés des possibilités beaucoup plus grandes. Les vastes plateaux de la région Bade-Wurtemberg sont propices au passage des hommes et du matériel, notamment les chars. C’est la fin du III° Reich.
Le 8 mai 1945 est la fin de la Seconde guerre mondiale marquée par la capitulation de l’Allemagne nazie. La folie meurtrière des humains s’achève mais le bilan final fait froid dans le dos.

Accompagné du ministre de la guerre (en civil) et du général De Lattre de Tassigny commandant la 1ème Armée, le général De Gaulle franchit le Rhin à Spire. Photo de 1945.
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Lundi, 01 Avril 2013 17:43 |
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Lorelei est le nom d’un rocher qui culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin dont la paroi verticale s’enfonce dans le fleuve. C’est une falaise réputée dangereuse chez les mariniers parce qu’elle est formée de roches schisteuses immergées sur lesquelles se brisent les courants du fleuve. Le passage rétréci est difficile, ce goulot fait que le courant est violent et a causé de nombreux accidents maritimes. Ce piton a donné le nom aussi à Lorelei, une jeune fille d’une grâce rayonnante qui s’est noyée dans le fleuve à cause d’un chagrin d’amour. A présent, elle se venge de son amant. Elle attire les navigateurs du Rhin à la perdition par ses chants.. Elle chante, assise, au sommet du rocher. La vallée rhénane est célèbre pour la pureté de son écho
Sur leurs bateaux, les marins entendent cette mélodie. Cette voix cristalline si belle, si limpide fascine les matelots. Envoûtés, ils oublient les dangers des courants qui entraînent les bateaux contre la falaise, c’est le naufrage et les bateliers disparaissent à jamais dans les flots. Sans sépulture comme Lorelei.
Le rocher de Lorelei, en Allemagne, est devenu au fil des ans un site touristique très fréquenté, tant par sa beauté que par sa légende.
Dans un monde parfait, le droit à l’eau
devrait être un droit humain fondamental. |
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Vendredi, 01 Mars 2013 16:37 |
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L’île de Sulawesi se trouve au milieu de l’océan Pacifique à environ 200 km de l’archipel des Moluques. C’est le refuge des derniers peuples nomades marins appelés Badjao, une ethnie d'Indonésie qui vit des ressources de la mer.
La majorité des individus est maintenant sédentaire, s’ils n’ont pas rompu le lien avec la mer, c’est sur les hauts fonds coralliens qu’ils ont construit leurs huttes sur pilotis car jamais un Badjo ne dort à terre. Seuls une grosse centaine d’hommes-pirogues vivent encore sur les « leppas », de petits bateaux à balancier, sur lesquels cohabitent jeunes et vieux d’une même famille.
Les eaux turquoise bordées de plages de sable blanc et de palmiers effilés que balance la brise marine, la nature est douce et les ressources semblent abondantes. Dans un site naturel exceptionnel et poissonneux à souhait, au filet ou à la traîne, à la nasse ou au bâton, au harpon de bambou ou à la main mais toujours en pirogue, les Badjos sont habiles à pêcher de toutes les manières et vivent correctement de la vente du poisson séché. Pourtant ce peuple risque de disparaître et c’est tout l’écosystème indonésien qui est aujourd’hui menacé.
Les commerçants chinois se sont installés dans la région, il y a une trentaine d’années, pour ravitailler les marchés de Hong Kong en poissons vivants introduisant des méthodes de pêche particulières. Pour quelques roupies les pêcheurs badjos se sont mis à leur service. Avec des compresseurs qui leur procurent de l’air au moyen d’un long tuyau, de jeunes plongeurs intrépides s’immergent de longues heures dans les profondeurs glacées pour capturer les plus beaux spécimens de poissons car pour les chinois le poisson n’a de valeur que s’il est prélevé vivant. Il devra être exposé dans les aquariums des restaurants luxueux de Hong Kong avant d’être consommés par une clientèle fortunée prête à payer le prix fort. Pour attraper ces poissons vivants les plongeurs encerclent les prairies de corail, gazent avec une solution de cyanure tous les passages. Le poison anesthésié se laisse prendre à la main sans résistance mais le plancton et le corail meurent supprimant toute vie sur le lagon. Derrière cette dévastation se cache, aussi, des drames humains. Bon nombre de plongeurs meurent ou sont paralysés car ils ignorent les règles des paliers de décompression et personne ne leur jamais expliqué les effets de la maladie du caisson. Pour les jeunes générations le mirage de l’argent bannit le respect des ressources de la mer qui fait partie de la tradition ancestrale des Badjos dont certains continuent à invoquer les esprits bénéfiques de la mer au cours de séances chamaniques. Le pire arrive à grands pas ou plutôt à grandes déflagrations. En effet, certains au mépris de la santé et des risques d’accidents ont renoncé au filet ou au harpon pour exercer la pêche à la dynamite, certes plus efficace, plus rentable mais une façon plus absolue d’éradiquer les ressources et de saccager le corail pour installer durablement un désert sous-marin. Les irréductibles hommes-pirogues prêchent l’espoir de faire comprendre à cette jeunesse que le poisson est une ressource qu’il faut prélever modérément. |
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Dauphins, une amitié millénaire. |
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Samedi, 02 Février 2013 08:54 |
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Les dauphins aiment les humains mais tous les hommes n'aiment pas les dauphins, certains n'apprécient pas leur concurrence.
2013-02-02. Depuis la nuit des temps, les hommes qui connaissaient la mer se sont aperçus que le dauphin outre sa naturelle beauté, un rictus coquin, sa facilité à jouer, possédait une intelligence bien supérieure à ses congénères marins. Il n’a jamais été nécessaire d’apprivoiser le dauphin pour qu’il devienne l’ami de l’homme.
Les textes les plus anciens font état de cette amitié. Pline l’Ancien, qui vécut au 1er siècle de notre ère, de l’an 23 à l’an 79, rapporte dans son « Histoire naturelle » plusieurs cas de naufragés secourus par des dauphins. D’autres auteurs de l’Antiquité ont écrit des situations semblables.
Par la suite, ces faits ont été parfois contestés, jusqu’à ce que des récits irréfutables aient prouvé l’amitié du dauphin à l’égard de l’homme ce n’est pas qu’une légende parmi tant d’autres.
Pendant la féroce guerre en mer de Corail en mai 1942, 6 aviateurs américains abattus par la DCA d’un porte-avion japonais, désespérés sur leur radeau de fortune, virent arriver des dauphins qui commencèrent à pousser du nez l’esquif vers la côte invisible au-delà de l’horizon. Le fait a été mentionné dans un rapport officiel de la Marine des Etats-Unis.
En 1956, un dauphin apparut au milieu d’un groupe d’enfants qui jouaient au ballon dans l’eau, tout près de la plage d’Opononi, en Nouvelle-Zélande. Il se mêla à leur jeu, revenant plusieurs jours de suite et finalement se laissa chevaucher par une fillette de 13 ans. Plus proches de nous, le 26 septembre 1969, une scène surprenante s’est déroulée au large de Cannes en Méditerranée. L’équipage du thonier « Coriandre » aperçut sur la mer un cercle d’une vingtaine de dauphins, visiblement agités. Le patron mis le cap sur cette réunion et, une femelle vint à la proue du bateau, poussant devant elle son petit qui paraissait agoniser. Un jeune de 20 ans dont je tairais le nom, étudiant en médecine et passager du « Coriandre », plongea et alla saisir le petit dauphin que la mère lui abandonna sans difficulté. Le nouveau-né respirait à peine, et l’étudiant vit qu’il présentait une malformation de son évent. Il pratiqua sur lui une respiration artificielle que l’on peut dire un bouche à bouche mais hélas c’était trop tard et le bébé dauphin mourut. Le lendemain, lorsque le « Coriandre » reprit la mer, une vingtaine de dauphins l’attendaient au large de Cannes. Ilse mirent à l’escorter, jouant devant l’étrave, plongeant et reparaissant dans le bleu de la Méditerranée.
En 1960, dans l’ex URSS, la chasse et le massacre des dauphins étaient sévèrement punies par la loi. Le Dr Serguei Klesnenberg a écrit que la loi de protection a été promulguée « à cause de l’attachement étonnant que les dauphins portent aux hommes et parce qu’on peut considérer comme énormes les perspectives de collaboration des dauphins avec l’homme marin ».
De son côté le naturaliste anglais John Z.Young écrit quelques années plus tard : « une mystérieuse sympathie attire le dauphin vers l’homme. C’est l’expression d’une nostalgie millénaire, celle d’un temps où hommes et dauphins vivaient côte à côte.
Le plus surprenant est qu’il n’a jamais été nécessaire d’apprivoiser le dauphin pour qu’il devienne un ami plurimillénaire de l’homme.
L’intelligence du dauphin n’est plus à démontrer. Peut-être a-t-il compris que l’homme horrible exterminateur d’espèces comme la sardine, la daurade, le hareng, le thon, le phoque ou la baleine épargne sa famille pour diverses raisons.
La science aidant, dans quelques décennies les spécialistes confirmeront ou pas cette hypothèse ! |
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