Le mirage de l’eau embouteillée.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

            Depuis près de 50 ans la consommation de l’eau en bouteille n’a cessé malgré un prix excessivement cher comparé à celui de l’eau du robinet, et malgré le fait que les pays industrialisés actuellement les plus consommateurs, assurent la distribution d’une eau potable de qualité très contrôlée. Le marché de l’eau en bouteille est devenu un produit de grande consommation lorsque les contenants sont devenus jetables. Mêlant les fantasmes et les préjugés sur l’eau, la communication a su faire de l’eau embouteillée le secteur le plus dynamique de l’agro-alimentaire en jouant avec nos peurs et en puisant dans l’imaginaire collectif sur l’eau, naturellement riche. Il y a une mode à boire de l’eau « naturelle » ou de « source ». La plupart des consommateurs tendent à croire que ces eaux provenant de sources, lacs ou rivières ont des vertus quasi magiques et une forte valeur nutritive. Cette idée est complètement fausse. L’eau en bouteille peut contenir de petites concentrations de minéraux tel que le calcium, le magnésium ou du fluor mais c’est aussi le cas de la plupart des eaux distribuées par les municipalités ou les compagnies délégataires privées. Dans les régions méditerranéennes les volumes d’eau embouteillée consommés par les habitants sont de 30% inférieurs aux standards nationaux. A contrario dans la région Nord seuls 31% des habitants déclarent boire habituellement l’eau du réseau public.

A l’image de sa nature fluide, l’eau s’infiltre partout, dans l’économie, la géopolitique, l’écologie, la physique et la chimie, la littérature, l’histoire, les arts. etc… Elle a permis la naissance de la vie,  lui est indispensable et accompagne le développement des civilisations.   La tendance a commencé à se renverser en raison de la crise économique mais aussi des puissants mouvements de contestation qui se sont développés notamment en Amérique du Nord, contre une industrie qui apparaît à bien des égards comme une aberration écologique et sociale.

Captage, distribution, retour originel.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

Captage, distribution, retour originel.

1.). L’eau est pompée d’un lac, d’un fleuve, d’une rivière ou d’une nappe aquifère souterraine.

2.). Elle est acheminée vers une usine de traitement.

3.). Elle est débarrassée des débris plus ou moins gros, des déchets, puis elle est filtrée plus finement.

4.). Elle subit un traitement chimique pour être désinfectée.

5.). Purifiée, elle est stockée dans château d’eau ou grands réservoirs.

6.). Transport à travers les réseaux de distribution jusqu’au robinet.

7.). Une fois utilisées, les eaux dites usées sont collectées dans les égouts.

8.). Transfert vers la station d’épuration ou usine de traitement.

9.). Les eaux usées sont soumises à divers nettoyages et contrôles stricts.

10.). Les normes de propreté atteintes, les eaux sont rejetées dans leur milieu naturel.

Les sources de pollution

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

Les sources de pollution ont 3 origines :

 

1).   Domestiques avec les détergents, phosphates, matières organiques…

2).   Agricoles avec les engrais azotés, pesticides, herbicides ou insecticides…

3).   Industrielles avec les métaux durs, hydrocarbures, CO2, solvants...

  Il existe 3 formes de pollution de l’eau :

 

1).   Physique: particules en suspension (argiles, limons), décomposition et putréfaction des espèces aquatiques, animales ou végétales, rejets d’origine organiques (animaux, humains).

2).   Chimique : pesticides, nitrates, phosphates, hydrocarbures, fluor, arsenic, métaux lourds, résidus de médicaments et objets plastiques…

3).   Bactériologique : virus, bactéries, micro-organismes pathogènes ou organismes parasites. 

Conclusion :

on remarque que les pollutions ont pour origine les nombreuses activités des hommes;

de leur volonté dépend une planète propre. 

 

Une station d’épurement.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

        Lorsque les eaux que nous utilisons sont usées, c'est-à-dire qu'elles ont été utilisées pour notre hygiène ou pour l’usage ménager, les eaux sont collectées dans les égouts, un grand tuyau souterrain. Les logements, les maisons, les immeubles collectifs, les écoles, les hôpitaux, etc., sont raccordées au réseau des égouts, Ce réseau public de collecte transporte toutes les eaux usées vers une station d'épuration. Avant d'être rejetées dans la nature, ces eaux usées doivent être nettoyées pour protéger la santé des individus et sauvegarder la qualité du milieu naturel.

Une station d'épuration des eaux est une usine industrielle conçue pour traiter les eaux usées avant de les rejeter dans son milieu originel. Son principe de fonctionnement, calqué sur celui de la nature, génère des boues résiduaires qui, si leur qualité le permet, seront utilisées comme fertilisant dans l'agriculture. Une fois traitées par la station d'épuration, les eaux répondent aux normes de qualité établies par l'Union européenne. Elle est soumise au seuil de tolérance exprimée par les populations qui vivent dans son périmètre et ressentent les nuisances qu'elle peut générer

La capacité d'une station d'épuration se mesure en équivalent-habitant. La France en compte aujourd'hui environ 12 000. L'assainissement urbain est collectif mais en milieu rural il peut-être individuel.

Malgré une pression continue…

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

              Malgré une pression continue très forte des institutions financières internationales, de la Commission européenne et de certains gouvernements, les élus locaux et les citoyens choisissent de plus en plus souvent de tourner la page de la privatisation de l’eau. Ils le font non seulement en raison des échecs et des fausses promesses des entreprises privées mais aussi et surtout parce que la construction d’un service public de l’eau démocratique et responsable leur apparaît comme la meilleure solution pour faire face aux défis financiers, sociaux et environnementaux de la gestion de l’eau et de l’impératif d’assurer le droit humain à l’eau. 

L'eau potable : la vie avant le profit !